S A I N T - P O M P O N L I V E

S   A   I   N   T   -   P   O   M   P   O   N           L   I   V   E

Intérieur de l'église

La majorité des gens n'avaient pas d'argent. On remarque d'ailleurs que des dons faits au curé chaque année étaient faits en nature : noix, vin, pommes-de-terre, seigle, haricots, châtaignes, froment, dindes, poulets, poires, paille, oeufs, eau de vie, fagots, perdrix, pigeons ...

En 1873, on comptait 20 mendiants dans la commune et deux enfants "assistés". Il y avait un bureau de bienfaisance qui distribuait des secours aux pauvres. Les conditions d'hygiène déplorables et la misère qui sévissaient alors expliquent la mortalité infantile (nombreux étaient ceux qui mouraient au bout de quelques heures, quelques jours, ou quelques mois), et le nombre d'"enfants exposés", c'est à dire abandonnés dans la rue, âgés seulement de quelques jours.

Le curé ne faisait pas payer les pauvres pour les enterrements.

Extrait de "l'histoire de saint-Pompon" de Jean TABANOU




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